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21/06/2026 - Journée des aidants proches

Le CSNPH demande un statut assorti de droits pour les aidants proches

 

Ils sont plus de 2 millions en Belgique, ces habitants qui prennent soin d’un enfant ou d’un parent gravement malade, en situation de dépendance ou de handicap. Soit 1 Belge sur 6. On les appelle les aidants proches.

On ne choisit pas d’être parent ou enfant d’une personne gravement malade, dépendante ou en situation de handicap. On ne choisit pas d’être aidant proche. On le fait par amour et par solidarité pour compenser des services sociaux déficients, par manque de structures d’accueil et/ou de soins, de crèches et d’écoles spécialisées, d’aide à domicile.

11,7 % de la population y consacrent au moins 20 heures par semaine. S’ils sont encore à l’école ou à l’université, au détriment de leurs études. S’ils sont en âge de travailler, au détriment de leur carrière, de leurs revenus et de leurs droits sociaux, la pension notamment. Pour la plupart, au détriment de leur santé. Pour la population active engagée dans une relation d’aide intensive à long terme, peu de solutions existent, mis à part quelques rares services de répit.

Le Conseil Supérieur National des Personnes Handicapées (CSNPH) dénonce depuis des années l’oubli, l’exclusion et la situation de pauvreté dans laquelle vivent ces milliers d’aidants. Le CSNPH plaide, avec l’ensemble du secteur, pour un statut juridique et fiscal protecteur, assorti de droits sociaux, réservé aux aidants proches.

Lire l’avis du CSNPH